L’avancement accéléré aux échelons 7 et 9, année scolaire 25/26

15 juin 2026 | 1er degré, 2nd degré, Non classé

Les avancement accélérés aux échelons 7 et 9 (dits : à la bonification d’ancienneté).

Les avancements accélérés ont été traités lors des commissions (CCMA et CCMI) le 16 juin 2026 pour tous les enseignants qui pouvaient y prétendre au cours de l’année scolaire 25/26. Ce sujet a pris du retard puisqu’il est habituellement traité en mars.

Les durées de passage dans les échelons 6 et 8 sont variables, selon que l’enseignant obtient la « bonification d’ancienneté » de 1 an, ou qu’il passe « à l’ancienneté ». C’est pour cela que les enseignants ont un rendez-vous de carrière aux échelons 6 et 8.

À l’échelon 6, c’est donc 2 ou 3 ans avant de passer à l’échelon 7.

À l’échelon 8, c’est 2 ans 1/2 ou 3 ans 1/2 pour passer à l’échelon 9.

Les promouvables à la bonification d’ancienneté d’un an pour passer aux échelons 7 et 9 sont départagés en premier lieu sur l’avis obtenu lors du rendez-vous de carrière passé en 2024/2025 : excellent, très satisfaisant, satisfaisant ou à consolider.

Ceux qui ont un avis identique sont départagés en fonction de leur ancienneté dans le grade (c’est-à-dire ancienneté sur l’échelle des certifiés, PLP, PEPS ou professeurs des écoles), puis de leur ancienneté dans l’échelon, puis si besoin de leur âge.

Dans les faits, la plupart des avis excellent obtiennent la bonification, mais il peut arriver selon les corps et les années que tous les excellents ne l’aient pas. Parfois, un avis très satisfaisant (TS) permet de passer, voici comment étaient classés les enseignants qui ont obtenu un avancement à la bonification en 2025/2026 :

Si la campagne d’avancement s’est bien déroulée globalement, quelques enseignants présents dans les tableaux d’avancement n’ont pas d’avis. Ceci peut être dû à une absence longue n’ayant pas permis l’organisation du RDV de carrière, les enseignants stagiaires qui auraient dû avoir le RDV de carrière la même année sont concernés également.

Vos élus Snec-CFTC veillent à la légitimité des raisons invoquées par l’administration et à l’organisation du rattrapage prévu à la rentrée suivante lorsqu’il est possible. Nous avons par exemple dénoncé cette année l’absence de mise en place d’un rattrapage pour une collègue qui n’a pas pu avoir son RDV de carrière pour cause de congé de formation sur 24/25.

Notre vigilance est constante pour mettre en évidence les erreurs et faire évoluer favorablement les pratiques.